Une grande variété de carrières très spécialisées s’offre au biologiste. À titre d’exemples nous retrouvons des biologistes moléculaires et cellulaires, des microbiologistes, des physiologistes, des botanistes, des zoologistes, des écologistes, etc. Ces professionnels occupent des emplois tant dans le secteur privé que dans les ministères et services gouvernementaux qui s’intéressent à la flore, la faune, l’agriculture, la foresterie, la santé, l’environnement ou la pollution.
Certaines municipalités, bureaux-conseils et laboratoires d’analyse qui œuvrent en environnement emploient des biologistes tout comme les parcs, réserves naturelles, centres de la nature et les jardins zoologiques et botaniques.
Selon Emploi-Québec, un biologiste qui travaille à temps plein peut espérer gagner un salaire moyen de plus de 56 000 $ en 2005 (page 17 du document PDF).
Des données plus récentes de « La relance à l’université 2009 » du Ministère de l’Éducation du Loisir et du Sport au Québec montrent que le salaire hebdomadaire brut moyen est de :
Les biologistes qui préfèrent l’enseignement de leur discipline ont le choix entre l’enseignement des Sciences et technologies au secondaire (après avoir complété un baccalauréat en éducation) et l’enseignement au collégial (après avoir complété une maîtrise et de préférence un micro-programme en enseignement post-secondaire). Pour ceux qui préfèrent la recherche et/ou l’enseignement universitaire, les études doctorales s’imposent.
L’enquête « La relance à l’université 2009 » du Ministère de l’Éducation du Loisir et du Sport offre des statistiques intéressantes (document PDF) quant au taux de placement des bacheliers et des détenteurs d’une maîtrise :
Bien que nous n’avons pas de statistiques pour les détenteurs de doctorat, il demeure néanmoins que certains postes exigent ce diplôme. En 2006, plus de 56 % des biologistes possédaient une scolarité supérieure au baccalauréat et 19 % un doctorat. Selon Emploi-Avenir Québec, la profession de biologiste se situe au 8e rang sur les 520 professions inventoriées quant à la proportion des diplômés de niveau supérieur au baccalauréat.
À la lumière de ces chiffres, la poursuite des études au 2e et au 3e cycles devient impérative et doit être fortement encouragée.
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1-fév-10
Département de sciences biologiques - FAS / Université de Montréal